La reconnaissance

de toutes les associations colombophiles

La colombophilie française ne manque pas d’acteurs pour rendre notre passion vivante. Bien sûr, il y a les régions, les groupements et les associations affiliées à la FCF. Mais il y a aussi des ententes de vitesse, des ententes de demi-fond, des associations de fond, des associations de grand fond, locales, régionales ou nationales qui ne sont pas officiellement reconnues, ou alors du bout des lèvres. 


L’article 5 des statuts des fédérations régionales (et non pas de la nationale…) autorisent par exemple la création « d’amicales,  clubs,  ententes », en les écartant dans le même temps : « en  aucun  cas,  ces  associations  ne  pourront  se  prévaloir  d'un rattachement  officiel  aux  structures  administratives  colombophiles.  Elles  devront,  toutefois, respecter scrupuleusement  les  règlements  sportifs  et  disciplinaires  en  vigueur  en  matière  de  concours  et  leurs  membres  devront  être  titulaires  d'une  licence  délivrée  par  la  F.C.F. » Et pour toute action, ces « associations » sont sous la tutelle de l’association locale : « elles  ne  pourront  organiser  des  manifestations  colombophiles,  expositions,  concours  sans  avoir  obtenu  l'accord  de  l'association locale », disent aujourd’hui les textes. 

 

Non reconnues, ces associations doivent l’être pleinement : dans bien des régions ou groupements, elles font, elles sont la colombophilie chaque week-end, en particulier pour les concours de vitesse et de demi-fond avec des ensembles routiers leur appartenant. Dans le fond et le grand fond, spécifiquement en première et deuxième régions, plus d’une cinquantaine d’associations de ce type enlogent chaque semaine des pigeons sans la moindre reconnaissance de la FCF, « sous couvert d’une association locale » sur qui on fait peser les responsabilités. 

Complémentaires des associations locales, ces acteurs sont essentiels à la colombophilie mais sont écartés alors qu’ils réunissent des centaines d’amateurs, des milliers de pigeons. Toutes les associations colombophiles doivent être pleinement intégrées à la FCF. Ces associations doivent demander directement les permis de lâcher en leur nom, et non plus sous un prête-nom, toujours avec la validation du groupement/de la région.