Des dirigeants élus par tous, c’est indispensable ! 

Ces dernières décennies, les colombophiles se sont éloignés de la gestion de la Fédération colombophile française. Les assemblées générales sont malheureusement devenues squelettiques au fil des années, à la FCF comme dans de nombreuses régions. Il faut mettre un terme à la démocratie indirecte et diluée de la FCF : à tous les niveaux, les colombophiles doivent directement choisir leurs dirigeants, sans l’intermédiaire de délégués parfois tirés au sort.

Dans son groupement, dans sa région, pour sa fédération nationale, le colombophile détenteur d’une licence FCF doit pouvoir élire directement une équipe, choisir son projet, la sanctionner le cas échéant. Le vote doit pouvoir s’effectuer à bulletin secret lors des congrès, mais aussi de manière électronique ou par correspondance. De nombreuses structures accompagnent aujourd’hui les associations pour garantir le succès et le sérieux de ce type d’élections.

La légitimité par le vote de tous les colombophiles 

La présidence et le conseil d’administration d’un groupement, d’une région, de la fédération nationale doivent tirer leur légitimité du vote de tous les colombophiles. 
Certes, le contrôle de leur action et la participation aux assemblées générales ne peuvent pas toujours être assurés par tous les colombophiles : c’est matériellement impossible, notamment en région Nord-Pas de Calais où les colombophiles sont très nombreux. C’est pourquoi l’équipe de fcf2022 propose que votent aux assemblées générales de la Fédération colombophile nationale des délégués de groupement, élus ; pour les régions, ce sont les délégués des associations de la région. 
Bien entendu, ces assemblées générales doivent être ouvertes à tous les colombophiles et la parole doit être libre.

Une incitation légitime 

Pour donner une voix à chacun, Il faudra modifier les statuts de la FCF qui devront à nouveau être validés par le Conseil d’État, comme la loi le préconise pour les associations reconnues d’utilité publique (c’est le cas de la Fédération colombophile française).
Le Conseil d’État ne sera pas un obstacle à cette évolution, bien au contraire : ces derniers mois et dans plusieurs rapports, la haute juridiction administrative a incité les fédérations à recourir à « l’élection au suffrage direct de ces instances », à « moderniser les règles de gouvernance et de fonctionnement ». Ces préconisations ont aussi été relayées par les différentes autorités de tutelle des fédérations.